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Alain.bugnicourt.free.fr

La lèpre * en quelques mots .
Maladie infectieuse millénaire due au Mycobacterium leprae (bacille découvert par HANSEN, en 1873), la lèpre est une maladie de faibles endémicité et contagiosité. Comme « sa cousine » due à Mycobacterium tuberculosis ou tuberculose, la lèpre est une maladie à incubation et évolution lentes, par poussées irrégulières. De faible endémicité, ce fléau se caractérise par l'exclusion des lépreux plutôt que par sa mortalité. A l'instar de la variole, la lèpre pourrait être éradiquée . .
La contagion s'effectue de façon proche de celle de la grippe (gouttelettes de Flügge, muqueuses bucco-pharyngée, peau lésée, lait, sperme et urine, . .) mais nécessite un contact étroit et durable entre les malades et les individus sains. Souvent les muqueuses du nez, de la bouche et des yeux sont la « porte d'entrée » du Mycoplasme qui chemine ensuite par la voie lymphatique et le long des nerfs. Les premiers signes de l'infection sont des lépromes, nodules lisses et durs qui s'ulcèrent en répandant une odeur infecte. Les mains sont atteintes secondairement. Le visage se déforme et peut prendre l'aspect d'un mufle de fauve dit « faciès léonin ». Au dernier stade, les ulcérations se creusent. Les doigts et les orteils se détachent d'eux-mêmes. Puis c'est une lente mort . .
Une polychimiothérapie par voie buccale ou par injection peut guérir la maladie ou arrêter son évolution. Le 1er antibactérien utilisé est le Dapsone (Sulfones, 1940) auquel sont venus s'ajouter la Clofazimine et la Rifampicine (1960). Il n'existe pas de vaccination.
L'homme est le seul réservoir de virus. Le bacille n'est pas cultivable et non inoculable aux petits animaux de laboratoire.** Seules 3 espèces de tatou du genre Dasypus dont surtout le tatou à 9 bandes (Dasypus novemcinctus) et 3 espèces de Primates sont naturellement infectées, le chimpanzé (Pan troglodytes), les singes mangabey (Cercocebus atys) et macaque (Macaca fascicularis).
Une Mycobactérie très proche, le bacille de Stefansky ou M. lepraemurium est responsable de la lèpre murine (rats et souris) et d'infections naturelles chez le chat. De spécifité étroite, ce bacille n'est pas inoculable à l'Homme. * La variété de mots utilisés pour dénommer cette pathologie souligne son ancienneté et sa diversité géographique. Dérivé du grec, du latin « lepra, leprae » = lèpre et « leprosus » = lépreux et du latin « misellus » diminutif de « miser » = souffrant, malade, malheureux, misérable qui ont donné: mesel, meséau, meseus, mesias, mesiaus, mesiaux, mesiax, mezellus, mezeau, mezel, meziaus, etc . . termes qui désignent invariablement le LEPREUX tandis que meselerie, mesellerie, mezelerie, misellerie, mesclaria ou bordiaux s'utilisent pour la léproserie ou ladrerie et misellaria pour la lèpre.
En anglais, measel = ? measles = rougeole et german measles = rubéole. Leper et leprous = lépreux. leprosy = lèpre. En espagnol, gafo = lépreux et gafi = lèpre.
** ce bacille est néanmoins inoculable aux coussinets plantaires des pattes de souris.
La léproserie
Rapidement, les malades sont rassemblés en périphérie des villes et villages, le long d'un cours d'eau ou d'une route. Leur habitat est constitué de huttes, cabanes puis progressivement de petites maisons en pierre ou logettes, mesels ou bordes aménagées autour d'une cour close par une enceinte. Une chapelle et des logement pour les « assistants » complètent cette structure. La léproserie, ladrerie ou maladrerie est souvent dédiée à Saint-LAZARE (= Lazarus en latin, puis Ladre en ancien français) Patron des lépreux, Sainte MARIE-MADELEINE, Patronne des exclus ou Saint THOMAS qui serait le fondateur de la première ladrerie.
Cette institution charitable est le plus souvent fondée par un homme d'église ou le seigneur du village et dirigée par un Maître ou prieur. En plus des revenus qui sont alloués à la structure (donations, aumônes, legs, . .), la parenté du lépreux et des passants apportent des aliments et de l'argent sur « le plot » ou le tourniquet placé à l'entrée de la maladrerie lorsque les enceintes furent fermées.
La léproserie exerce d'ailleurs une certaine force d'attraction. Outre les porteurs de maladies indifférenciées qu'on y relègue (variole, petite-vérole, gangrènes septiques, etc . .) ces lieux attirent les malheureux en quête de nourriture, d'un toit et d'oisiveté . .
Mais, si durant des siècles on peut sortir momentanément des léproseries, le retour définitif dans la communauté est impossible.
C'est un véritable « purgatoire puis cimetière » dans lequel on enterre les vivants . .
Le rituel d'enfermement ou l'enterrement d'un vivant.
Un invariable cérémonial « d'enterrement symbolique » marque l'entrée du lépreux dans « sa logette » de la léproserie. Toutefois, suivant les régions, les pays et/ou les époques, de nombreuses variantes existent.
Lorsqu'un individu est soupçonné d'être atteint par ce mal, son cas est examiné par une commission d'enquête dans laquelle siège « un médecin » . . Si son mal est avéré, il est conduit à l'église ou une messe des morts est célébrée. Sa place est souvent entre 2 tréteaux qui maintiennent éloigné les paroissiens. A genoux sous un linceul noir, il reçoit l'absolution, puis le malheureux est conduit en procession jusqu'à son « mouroir ». Le prêtre lui remet des vêtements, sa crécelle* bénite, des gants, une panetière et parfois un baquet pour effectuer les bains nécessaires pour calmer ses démangeaisons et suppurations. Pour symboliser cet enterrement anticipé un peu de terre lui est jeté soit sur la tête, les pieds ou sur le toit de sa logette.
Décédé, le lépreux est inhumé au chevet de la chapelle. Les maladreries aujourd'hui .
Seules quelques léproseries subsistent parmi les 2000 recensées à l'apogée de la lèpre au 13ème siècle, alors que
la superficie du royaume était environ 50% de la France actuelle.
* Crécelle, cliquette ou clochette en lui disant: « Voici la langue que l'église te baille, en défendant que tu demandes jamais l'aumône, sinon avec cet instrument . . Et en demandant, tiens-toi loin des gens et au-dessus du vent . . » Quelques chiffres
Jusqu'au 19ème siècle, la lèpre n'est pas une entité définie . . elle est mélangée et/ou confondue avec d'autres pathologies cutanées (peste, variole, petite-vérole, gangrènes septiques, leishmanoses cutanées, rougeole, etc . .). Durant tout le Moyen-Âge le nombre de lépreux est peu important. On estime que le taux d'endémicité n'a jamais dépassé 2 à 3%. Actuellement, l'OMS estime le nombre de lépreux dans le monde à environ 2,8 millions . . alors que quelques injections d'une polychimiothérapie suffisent pour enrayer l'évolution de la maladie ! Actuellement la lèpre est éliminée des 108 pays sur 122 dans lesquels elle était considérée comme un problème de santé publique par l'OMS. Elle reste un problème majeur dans 14 pays d'afrique, d'Asie et d'Amérique latine. 6 pays regroupent 83% de la prévalence mondiale et 88% des nouveaux cas mondiaux: Inde, Brésil, Indonésie, Népal, République Démocratique du congo et le Mozambique. Mais la lèpre reste endémique en Angola, Madagascar, République centrafricaine et Tanzanie, . . (données de l'Institut Pasteur). Bibliographie sommaire pour tous les fichiers « lèpre and Co. »
- BERGER R., LINDER Jean-Gabriel. La contrée de Lausanne au coeur du pays de Vaux. Ed. Cabedita. 1991- CABAL Michel. Hôpitaux, corps et âmes. Editions Remparts Desclée de Brouwer. Paris, 2001- CHERUEL Adolphe. Dictionnaire historique des institutions, moeurs et coutumes de la france. 1885- DEBUSSCHE Frédéric. Architecture du XIXè siècle à boulogne-sur-Mer. Mémoire de la Comission Départementale d'Histoire et d'Architecture du Pas-de-Calais. Tome XXXVI. Arras, 2004- DUPIN M., LABOULAYE E. Glossaire de l'ancien Droit français contenant l'explication des mots vieillis ou hors d'usage. Ed. A. Durand e Videcoq.Paris, 1846- DUMINY Michel. Si Bréqurecque m'était conté. Histoire d'un quartier de Boulogne. Texte de la conférence donnée en 1998 à la bibliothèque Municipale de Boulogne-sur-Mer. Edité sous l'égide de « Renaissance du Vieux Boulogne ».
- ENLART Camille. Boulogne-sur-Mer et la région boulonnaise. 1899 (extraits, pp154 à 300)- HARANT H. et DELAGE A. Parasitologie médicale et Pathologie Exotique. Ed. Maloine. Paris, 1971- IMBERT Jean. Les hôpitaux en France. Editions Presses Universitaires de France. Paris, 1974- Mémoire et documents. Publication de la société Geneva, suise. 1841- ROQUEFORT Jean Baptiste Bonaventure de. Glossaire de la langue romane. 1808- TINTILLIER Daniel. Boulogne-sur-Mer, à traverscent rues, places et lieux-dits. Ed. La Voix du Nord. Lille, 1997

Source: http://alain.bugnicourt.free.fr/cyberbiologie/bioramapub/lepre.pdf

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